Communiqué par Swiss Life
Retraite des médecins généralistes : guide complet pour bien la préparer

Selon les derniers chiffres publiés par la CARMF en avril 2025, l’âge moyen de départ à la retraite des médecins en France est de 66,69 ans.
Un âge plus tardif que dans d’autres professions, souvent lié à des carrières longues, à la complexité du système de retraite ou à un besoin de maintenir un niveau de vie satisfaisant.
Cet article vous aide à mieux comprendre vos droits, à anticiper votre retraite et à optimiser vos revenus futurs.
Comprendre le système de retraite des médecins généralistes en France.
Les médecins généralistes sont obligatoirement affiliés à la CARMF (Caisse autonome de retraite des médecins de France). Cette institution gère leur retraite et assure le versement de leurs futures pensions.
La pension d’un médecin généraliste repose sur trois dispositifs complémentaires :
- Le régime de base : Il concerne tous les professionnels libéraux et est géré par la CNAVPL (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales).
- Le RCV (régime complémentaire vieillesse) : Ce dispositif complémentaire est conçu pour les médecins et vient renforcer leur pension de base.
- L’ASV (allocation supplémentaire vieillesse) : Ce régime additionnel bénéficie uniquement aux médecins conventionnés.
Comment sont calculées les allocations retraite des médecins généralistes ?
Le régime de base
La retraite de base d’un médecin généraliste repose sur un système de points.
Depuis le 1er janvier 2004, l’accumulation de points est proportionnelle aux revenus non-salariés des médecins généralistes, contre une attribution forfaitaire de 100 points par trimestre cotisé auparavant.
Au 1er janvier 2025, chaque point vaut 0,6540 €.
L’acquisition des points actuelle suit les règles suivantes :
- 525 points pour les premiers 47 100 € de revenus ;
- 1 point supplémentaire par tranche de 9 420 € (maximum 25 points).
L’acquisition des points actuelle suit les règles suivantes :
- 100 points pour les femmes médecins au trimestre de l’accouchement ;
- 200 points annuels en cas d’invalidité nécessitant une assistance quotidienne ;
- 400 points par an lors d’une incapacité d’exercice supérieure à 6 mois.
Enfin, le rachat de points, la décote et la surcote auront également une incidence sur le solde de points d’un médecin généraliste. Ces notions seront approfondies plus loin dans l’article.
Bon à savoir
Vous pouvez consulter votre solde de points via plusieurs canaux :
- Sur votre appel de cotisation envoyé par la CARMF chaque année en janvier ;
- Dans votre espace personnel sur le site eCARMF ;
- En demandant un relevé de carrière auprès de la CARMF ;
- Via le site Info Retraite qui centralise toutes vos informations sur la retraite.
Gardez un œil régulier sur vos points pour piloter efficacement votre future retraite et détecter d’éventuelles anomalies dans votre compte.
Ainsi, le montant annuel de la retraite de base d’un médecin généraliste se détermine à l’aide de la formule suivante :
Retraite de base = nombre total de points x valeur du point
Prenons le cas d’un médecin généraliste qui prend sa retraite en 2025 avec 12 000 points accumulés durant toute sa carrière. Son calcul de pension annuelle du régime de base sera le suivant : 12 000 points × 0,6540 € = 7 848 € par an.
La pension mensuelle s’élèverait donc à environ 654 € pour le seul régime de base. À ce montant s’ajouteront les pensions du RCV et de l’ASV.
Pour estimer votre pension de façon personnalisée, plusieurs outils sont à votre disposition :
- L’espace eCARMF propose un simulateur détaillé ;
- Le site Info Retraite offre également un calculateur pratique.
Prenez rendez-vous avec un conseiller Swiss Life pour bénéficier d’une stratégie retraite sur-mesure et maintenir votre avenir financier. Nos experts maîtrisent parfaitement les spécificités de votre profession et vous proposeront les meilleures solutions pour optimiser vos revenus futurs.
Le régime complémentaire vieillesse (RCV)
Le RCV vient renforcer les pensions du régime de base et, pour les médecins conventionnés, de l’ASV. Ce dispositif représente souvent la part la plus importante de la retraite globale d’un médecin généraliste.
Tous les médecins libéraux cotisent obligatoirement à ce régime, sans exception.
Comme pour le régime de base, le RCV repose sur un système d’acquisition de points retraite. Plus précisément, il s’agit d’une accumulation progressive de points, proportionnelle aux revenus professionnels de l’avant-dernière année.
Pour 2025, le système attribue 1 point par tranche de revenu de 16 485 €.
Le mécanisme plafonne l’acquisition à 10 points maximum par année de cotisation.
La valeur du point au 1er janvier 2025 est de 76,15 €.
Le calcul de la pension complémentaire vieillesse d’un médecin généraliste se fait sur la base de la formule suivante :
RCV = nombre total de points x valeur du point
Prenons le cas d’un médecin généraliste avec 35 ans d’exercice libéral et un revenu constant d’une année sur l’autre :
| Revenus moyens | 131 880 € par an (soit 131 880 € / 16 485 € = 8 points par an) |
| Points accumulés | 8 points x 35 ans = 280 points |
| Pension annuelle | 280 x 75,25 € = 21 070 € |
| Pension mensuelle | 1 756 € |
Les allocations supplémentaires vieillesse (ASV)
L’ASV est un régime additionnel exclusivement réservé aux médecins conventionnés.
Cette allocation bénéficie d’un partage de cotisation particulièrement favorable : un médecin généraliste ne finance qu’un 1/3 de la cotisation, car l’Assurance Maladie prend en charge les 2/3 restants.
L’ASV repose aussi sur un système d’attribution de points. Pour 2025, 27 points sont automatiquement accordés, puis un 1 point supplémentaire par tranche de 8 122,81 € de revenus dans la limite de 9 points maximum.
La valeur du point au 1er janvier 2025 s’élève à 11,71 €.
La formule à utiliser pour connaître le montant de l’allocation d’un médecin généraliste est la suivante :
ASV = Nombre total de points x Valeur du point
Reprenons le cas de notre médecin généraliste avec 35 ans d’exercice libéral et un revenu constant d’une année sur l’autre :
| Revenus moyens | 131 880 € par an (soit 131 880 € / 8 122,81 € = 16 donc 9 points par an car nombre de points maximum atteint) |
| Points accumulés | (27 points + 9 points) x 35 ans = 1 260 points |
| Pension annuelle | 1 260 x 11,71 € = 14 754 € |
| Pension mensuelle | 1 230 € |
Quelle est la retraite moyenne CARMF pour les médecins généralistes en France ?
La pension globale moyenne d’un médecin généraliste retraité combine les trois régimes (base, complémentaire et ASV). Elle varie selon la durée d’exercice, les revenus perçus et la situation personnelle de chaque praticien.
Les dernières données officielles publiées par la CARMF révèlent que le montant mensuel moyen de la pension de retraite d’un médecin généraliste était de 2 925 € avant les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, CASA) et impôts en 2024.
| Régime de retraite | Montant annuel moyen | Part dans la pension totale | Montant mensuel |
|---|---|---|---|
| Régime de base | 7 753 € | 22 % | 646 € |
| RCV | 15 845 € | 45 % | 1 320 € |
| ASV | 11 505 € | 33 % | 959 € |
| Total | 35 103 € | 100 % | 2 925 € |
Ces moyennes peuvent masquer des disparités individuelles. En effet, la future pension de retraite d’un médecin généraliste est fonction de :
- La durée d’exercice libéral ;
- Les revenus annuels moyens ;
- Le statut de conventionnement ;
- Les éventuels rachats de points effectués ;
- L’âge de départ à la retraite.
L’âge de départ à la retraite des médecins généralistes
La réforme des retraites du 15 avril 2023 a modifié les conditions de départ pour tous les professionnels libéraux, y compris les médecins généralistes. L’année de naissance détermine désormais l’âge minimal de départ à la retraite et le nombre de trimestres requis.
Les retraites se liquident au trimestre. Elles prennent effet uniquement au premier jour du trimestre civil suivant l’âge de départ à la retraite : 1er janvier, 1er avril, 1er juillet ou 1er octobre.
| Année de naissance | Âge minimum de départ à la retraite | Nombre de trimestres requis |
|---|---|---|
| 1er janvier – 31 août 1961 | 62 ans | 1698 |
| 1er septembre – 31 décembre 1961 | 62 ans et 3 mois | 169 |
| 1962 | 62 ans et 6 mois | 169 |
| 1963 | 62 ans et 9 mois | 170 |
| 1964 | 63 ans | 171 |
| 1965 | 63 ans et 3 mois | 172 |
| 1966 | 63 ans et 6 mois | 172 |
| 1967 | 63 ans et 9 mois | 172 |
| 1968 et suivantes | 64 ans | 172 |
Il existe plusieurs moyens permettant à un médecin généraliste d’anticiper son départ à la retraite. Attention toutefois : partir avant l’âge légal peut impacter vos revenus futurs.
Comment partir plus tôt à la retraite quand on est médecin généraliste ?
Les enjeux de la décote
Si vous partez à la retraite sans le nombre de trimestres requis, une minoration s’applique uniquement sur le régime de base. Aussi appelée décote, cette minoration définitive atteint 1,25 % par trimestre manquant, plafonnée à 20 trimestres (soit 25 % maximum).
Le calcul retient le nombre de trimestres le plus avantageux entre les trimestres manquants pour la durée d’assurance requise et les trimestres manquants pour atteindre l’âge du taux plein.
Cette réduction s’applique à vie uniquement sur le régime de base. Les régimes RCV et ASV ne sont pas impactés. De plus, à partir de 67 ans, aucune minoration ne s’applique sur votre pension de base, peu importe votre nombre de trimestres.
Prenons le cas d’un médecin né en 1962 qui souhaite partir à 64 ans :
| Âge légal de départ | 62 ans et 6 mois |
| Trimestres requis | 169 trimestres |
| Trimestres validés | 155 trimestres |
| Trimestres manquants | 14 trimestres |
| Calcul de la décote | 14 trimestres x 1,25 % = 17,5 % de réduction |
| Pension de base sans décote | 8 000 € par an |
| Pension de base avec décote | 8 000 € x (100 % – 17,5 %) = 6 600 € par an |
| Perte annuelle | 1 400 € |
| Perte mensuelle | 117 € |
La retraite anticipée pour carrière longue
Depuis le 1er septembre 2023, des conditions spécifiques permettent un départ anticipé pour les carrières longues. Ces mesures adaptent les âges de fin d’activité selon votre parcours professionnel.
Le service allocataire de la CARMF doit étudier individuellement votre carrière pour évaluer votre éligibilité à ces dispositifs particuliers. Vous êtes concerné ? Contactez ce service pour connaître vos droits spécifiques.
Le rachat de trimestres
Le rachat de trimestres est un moyen d’atteindre plus rapidement le nombre de trimestres requis tout en évitant la décote :
- Rachat des années d’études : Si vous n’étiez pas affilié à un régime pendant vos études supérieures, cette option vous permet de valider ces années. Cette démarche s’effectue auprès du premier régime d’assurance vieillesse dont vous avez relevé après l’obtention de votre diplôme.
- Rachat des années incomplètes : Pour les périodes où vous avez validé moins de 4 trimestres par an, ce rachat permet de compléter vos droits et d’optimiser votre future pension.
- Rachat des années de formation médicale : Il est possible que vous releviez du régime général au moment de votre formation médicale (externat, internat, clinicat) si vous exerciez en tant que salarié. Dans ce cas précis, vous avez la possibilité d’intégrer ces trimestres à ceux de la CARMF, avec un maximum de 4 par année, sous condition qu’ils ne soient pas simultanés
La retraite pour invalidité
En cas d’invalidité reconnue, des conditions particulières peuvent vous permettre un départ en retraite anticipée. Les modalités varient selon le degré d’invalidité et son impact sur votre capacité d’exercice.
Cette option nécessite une évaluation médicale et administrative auprès de la CARMF.
Optimisations et stratégies financières à mettre en place pour préparer sa retraite en tant que médecin généraliste
Plusieurs stratégies complémentaires permettent aux médecins généralistes d’optimiser leurs revenus futurs et de maintenir leur niveau de vie.
La surcote
La surcote est une majoration définitive de votre pension de retraite accordée lorsque vous continuez votre activité au-delà de l’âge légal de départ à la retraite et après avoir acquis le nombre de trimestres requis.
Continuer votre activité au-delà des conditions légales augmente vos pensions. Cette stratégie présente plusieurs avantages selon les régimes.
| Régime de base | 1,25 % par trimestre supplémentaire, sans limite de durée |
| RCV et ASV | 1,25 % par trimestre entre 62 ans 3 mois et 65 ans 0,75 % par trimestre entre 65 et 67 ans |
Prenons l’exemple d’un médecin généraliste né en 1965. Il atteint ses conditions de retraite à 63 ans et 3 mois avec ses 172 trimestres requis. Toutefois, il décide de continuer son activité jusqu’à 66 ans, soit 11 trimestres supplémentaires.
| Formule de calcul | Surcote | |
|---|---|---|
| Total régime de base | 11 x 1,25 % | 13,75 % |
| Total RCV et ASV | 7 x 1,25 % + 4 x 0,75 % | 11,75 % |
Initialement, la pension du régime de base de ce médecin généraliste s’élevait à 8 000 € annuels. Avec la surcote de 13,75 %, elle atteint désormais 9 100 € (8 000 € × 1,1375). Parallèlement, ses régimes complémentaires totalisaient 24 000 € par an. L’application de la majoration de 11,75 % les porte à 26 820 € (24 000 € × 1,1175). Finalement, sa pension globale progresse de 32 000 € à 35 920 € annuels.
Cette stratégie de prolongement d’activité génère 3 920 € supplémentaires chaque année. Concrètement, le médecin généraliste perçoit 327 € de plus chaque mois à vie.
Les solutions d’épargne retraite
Le plan d’épargne retraite individuel vient compléter les régimes obligatoires d’un médecin généraliste. Ce dispositif permet de se constituer une épargne pour la retraite tout en déduisant les sommes versées des revenus imposables. Les avantages incluent la capitalisation de l’épargne et la flexibilité dans les modalités de sortie.
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La diversification patrimoniale
Ne concentrez pas tous vos efforts sur un seul support. Une stratégie équilibrée combine plusieurs sources de revenus futurs et répartit les risques. Cette approche maximise vos chances de maintenir votre niveau de vie à la retraite, quelles que soient les évolutions économiques.
Les investissements immobiliers représentent une autre solution de générer des revenus complémentaires réguliers et indépendants des pensions de retraite versées. De plus, cela offre une protection contre l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat des retraites.
L’assurance-vie est un autre complément à intégrer à une stratégie retraite. Ce placement offre une fiscalité attractive encore plus avantageuse après 8 ans de détention, une souplesse de gestion et des facilités de transmission patrimoniale pour les proches. Un tel dispositif permet d’effectuer des versements libres et de réaliser des rachats partiels ou totaux quand vous le souhaitez.
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Départ en retraite d’un médecin généraliste : quand et comment faire sa demande d’allocations ?
Étape 1 : Régularisez vos cotisations
Avant toute demande de départ en retraite, un médecin généraliste doit être à jour de toutes ses cotisations jusqu’au dernier jour du trimestre civil de cessation d’activité. Sinon, son allocation de retraite complémentaire et son allocation supplémentaire de vieillesse (ASV) seront reportées.
Étape 2 : Rassemblez vos pièces justificatives
Voici la liste des pièces justificatives qu’un médecin généraliste doit communiquer lors de sa demande d’allocations retraite :
- Demande d’obtention de la retraite visée par le conseil départemental de l’Ordre ;
- Livret de famille complet (ou carte d’identité + extraits d’actes de naissance des enfants) ;
- RIB pour la domiciliation bancaire ;
- Relevé de carrière des autres caisses si activités multiples ;
- Certificat médical d’inaptitude détaillé si retraite anticipée pour inaptitude.
Étape 3 : Effectuez votre demande
Vous pouvez soumettre votre demande d’allocations retraite en ligne via www.info-retraite.fr ou votre espace personnel eCARMF, ou bien faire une demande écrite au service Allocataires CARMF.
À l’issue de vos démarches, vous recevrez un accusé de réception, puis la notification officielle de liquidation ultérieurement.
La date d’effet de votre départ en retraite correspond au premier jour du trimestre civil suivant votre demande. Quant aux versements mensuels de vos allocations, ils s’effectuent par virement le dernier jour du mois, à terme échu. Il convient donc d’anticiper vos démarches environ 5 mois avant votre date de départ souhaitée afin de garantir une liquidation dans les délais et éviter tout report de versement.
| Date de départ souhaitée | Période pour faire la demande | Premier versement |
|---|---|---|
| 1er janvier | Du 1er août au 31 décembre précédent | Fin janvier |
| 1er avril | Du 1er novembre au 31 mars précédent | Fin avril |
| 1er juillet | Du 1er février au 30 juin précédent | Fin juillet |
| 1er octobre | Du 1er mai au 30 juin précédent | Fin octobre |
En conclusion
Le système de retraite des médecins généralistes repose sur trois piliers majeurs : le régime de base, le régime complémentaire et l’ASV pour les conventionnés.
Le montant de votre pension dépend de votre durée d’activité, de vos revenus, du nombre de trimestres validés et des choix que vous ferez : rachat de trimestres, départ anticipé ou différé, stratégie d’épargne.
Plus vous préparez tôt votre retraite, plus vous avez de leviers pour en tirer le meilleur.
Prenez conseil, faites des simulations, diversifiez vos revenus futurs : c’est le meilleur moyen de garder la main sur votre avenir financier.
Sources :
- https://www.carmf.fr/page.php?page=cdrom/retr/retr-calcul.htm
- https://www.carmf.fr/doc/documents/guides/guide-retraite.pdf
- https://www.carmf.fr/page.php?page=cdrom/coti/coti-reduction.htm
- https://www.carmf.fr/doc/documents/la_carmf/la-carmf-en-2024.pdf
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